L’étude de préfaisabilité, réalisée en consortium, concerne l’analyse des impacts d’un éventuel lien routier sur la Baie d’Hudson, lequel s’inscrit dans le cadre de la volonté du gouvernement du Québec à poursuivre le développement du nord qui repose actuellement sur un lien maritime et aérien uniquement.
Le lien routier en question, d’environ 260 kilomètres, s’étendrait vers le nord du Nunavik, à partir du village de Radisson, pour rejoindre les deux premières communautés situées sur la Baie d’Hudson, soit les Cris du village de Whapmagoostui et les Inuits de Kuujjuarapik.
La desserte routière de ces villages sera complémentaire à la desserte aérienne et maritime actuelle. Elle est très stratégique car elle pourrait créer sur son axe des retombées économiques d’importance en raison du potentiel de développement énergétique et minier de ce secteur. Ce sont des impacts comme ceux-là qui vont être évalués dans l’étude menée par GENIVAR, de même que les impacts politiques, socio-économiques sur les deux communautés autochtones et les répercutions éventuelles sur le développement du tourisme, de la pêche, de la chasse et de la villégiature.
Le projet est financé par le Ministère des Transports du Québec. Il devrait débuter sou peu et se terminer à la fin de l’été 2009.